Lettre à « Science & Vie » du 31 Aout 1996

13 avril 2008

 

 

 

 

Ceci est le texte (légèrement modifié) de ma lettre de rectification envoyée à la revue Science & Vie suite à leur article d’Aout 1996 relatif aux ovnis.

 

P 9B

 

Enfin, vous présentez la fameuse ‘’soucoupe volante’’ directement issue des travaux de Monsieur Jean–Pierre PETIT sur l’aérodyne MHD, qui les a présentés à l’académie des Sciences de Paris le 21 Juillet 1975 sous le titre : « convertisseurs MHD d’un genre nouveau » ; parus en Octobre 1975 et repris en 1ère page dans votre N° 702 de Mars 1976 et expliqués P42 à P49.

 

D’ailleurs dans cet ancien article il y a des réponses aux questions encore posées dans celui d’Aout 1996 : par exemple le poids du moteur (générateur), réduit car utilisant la fusion nucléaire par procédé MHD ; d’aucun argüeront le poids ‘’incompressible’’ des panneaux antiradiation : mais comme le fait remarquer M. Petit, ça montre encore une certaine lourdeur d’esprit : des réactions nucléaires (et non des moins énergétiques) ne produisent quasiment aucune radioactivité (en fait si, mais pas de neutrons), comme :

He3 + D à He4 + P

B11 + P à 3 a  (soit 3 He4)

He3 + He3 à He4 + 2 P

Pas de neutrons émis !

 

[ . . . . ]

De plus ce principe de générateur thermonucléaire MHD est une voie à explorer pour la conquète de la fusion, dont les fameux tores de confinement (qui ont réussi à initier des réactions) ont un problème de taille : comment maintenir une fusion continue qui requiert forcément un apport de matière fusible et une extraction des produits également continue ?

 

Autre remarque : dans le système de locomotion MHD ce n’est pas le fluide qui pousse sur l’engin (à l’aide d’une dépression à l’avant et d’une surpression à l’arrière) de façon mécanique, mais de façon magnétique : comme le rotor et le stator d’un moteur électrique placé dans l’espace sans attaches : le stator se mettrait aussi à tourner entrainant une charge à l’occasion.

 

Idem pour l’aérodyne MHD (ou soucoupe volante), il est comme le ‘’stator’’ d’un moteur électrique, ce qui ne l’empèche pas de bouger puisque placé ‘’en l’air’’, sans attaches ; et l’air ionisé constitue le ‘’rotor’’.

Ceci est le principe de la propulsion MHD ; mais en même temps elle permet de ne plus pousser inutilement contre l’air, puisque son écoulement peut être totalement domestique : pression identique sur tout l’engin, aucune surpression à l’avant, on peut même y rajouter une dépression à l’occasion ! (encore que, ce n’est pas nécessaire)

 

P 10A

 

Petite rectification supplémentaire : un champ magnétique engendre une force (donc génère un déplacement) sur des ions uniquement s’ils y a déplacement relatif (un courant électrique ici entre 2 électrodes de la surface de l’engin dans la pellicule d’air ionisé)

Ceci, comme vous le constatez, confirme nombre de témoignages d’ovnis sur les effets relatés, y compris les ‘’vagues de chaleur’’ ressenties parfois par les témoins, qui sont facilement explicables par des phénomènes d’induction dus à des champs magnétiques variables où à un système d’ionisation par hyperfréquences entrainant une chauffe des corps contenant de l’eau (comme les fours à micro–ondes).

 

Ces mêmes radiations peuvent expliquer les répercussions (bénéfiques ou maléfiques) sur la santé de certains témoins : guérisons, cicatrisations, mais aussi apparition de troubles divers : nausées maux de tête, somnolence anormale…

D’ailleurs des guérisons accélérées auraient été obtenues en laboratoire à l’aide de ces radiations.

 

M. Petit attire l’attention sur la sensibilité des tissus vivants ainsi que le psychisme humain par ces rayonnements (les hyperfréquences, VHF) modulées en très basse fréquences (env. 10 à 10 000Hz) à excitation du nerf auditif.

 

Les ovnis ne peuvent donc pas être d’origine terrestre (c’est–à–dire humaine, bien que fesant parfaitement appel à une physique connue) car comme on l’a vu les problèmes du réacteur (thermo–)nucléaire dépassent de loin les expérimentations déjà effectuées, sans compter les matériaux de surface, les systèmes de stabilisations divers des champs magnétiques, de la vitesse, de la direction, du courant, ect…

 

De plus des témoignages d’ovnis anciens (voire même très anciens) comme ceux relatés au XVIe Siècle :

  • Le 14 Avril 1561 à Nuremberg, ballet aérien d’objets cylindriques largant des disques et des sphères.
  • Ainsi qu’à Bâle le 7 Aout 1566 : ballet de plusieurs heures d’objets sphériques et circulaires sombres ou clairs.
  • Ou encore comme en 1290 à l’abbaye d’Amplefort en Angleterre où un disque argenté volant lentement fut observé…

Témoignages relatés par des gravures et des manuscrits.

 

P 10B

 

Ou bien des témoignages effectués au siècle dernier où même à notre époque, mettant en évidence une capacité technique bien supérieure à la nôtre, correspondant à des systèmes que nous commençons à comprendre (dont M. Petit a donné la description dès 1975).

 

Pour en revenir à la propulsion MHD, elle lève aussi ‘’l’énigme’’ de la lévitation des soucoupes, si l’on veut bien comprendre que l’aérodyne MHD n’est rien d’autre qu’un hélicoptère à hélices électromagnétiques formées par l’association de champ magnétique intéragissant sur le courant électrique circulant dans la ‘’coquille’’ ionisée entourant l’engin, produit par les électrodes.

Ici l’analogie est exacte puisque l’intensité du champs magnétique peut être considéré comme le pas des pâles de l’hélice MHD (donc de l’efficacité, du rendement de celle–ci) ; et l’intensité du courant électrique comme la vitesse de ces pâles !

 

Comme il ne vous est nullement surprenant d’observer un hélicoptère en vol stationnaire ; rien n’est plus facile à l’aérodyne MHD de se stabiliser en plein ciel (avec le bruit en moins) un débit de courant réduit et un écoulement gazeux parfaitement contrôlé.

Si bien contrôlé d’ailleurs que les témoignages d’ovnis passant à la verticale des témoins, n’entendant tout au plus qu’un bourdonnement d’abeilles ; mais ne ressentant nul souffle d’air rejeté vers le bas de l’engin ne sont pas contraires à la physique : il suffit que l’appareil aspire l’air d’au dessus et au lieu de le ‘’souffler’’ vers le bas, le ‘’souffle’’ au niveau de son ‘’équateur’’ c’est–à–dire de façon horizontale, il en résulte une portance vu qu’une masse d’air est descendue !

(Ce comportement serait même nécessaire pour éviter une décharge au sol, ou du moins une instabilité de l’air…)

 

Voici la technologie des ovnis mise enfin à notre portée ; la Science avec l’aide de M. Petit, a apporté beaucoup de réponses dont il faut maintenant en tirer parti !

Comme le principe du générateur thermonucléaire MHD, du système de propulsion MHD (dont les expérimentations ont déjà commencées si on en croit votre photo) ainsi que les possibles actions des rayonnements hyperfréquences sur les tissus vivants : utilisations pour la médecine !

 

P 11A

 

Pour ce qui en est des extraterrestres (les vrais !), car les ovnis ne sont évidemment pas d’origine terrestre comme on l’a vu, on peut dire qu’ils nous observent depuis des siècles, voire même des millénaires !

Ils n’ont aucuns projets d’invasions car d’une part cela ne représente aucun intérêt, ayant expérimenté la supériorité de la vie dans les colonies spatiales (voir le livre « la vie extraterrestre : communications interstellaires, colonisation de l’espace » de Jean–Claude Ribes et de Guy Monnet) et d’autre part ayant aussi appris la valeur de la paix : vivre en bonne intelligence aussi bien entre–eux qu’avec d’autres.

 

De plus ils ne prennent pas officiellement contact avec nous premièrement pour ne pas gravement perturber ‘’l’objet’’ même de leur étude : une société planétaire naissante ;

D’autre part ils nous respectent en nous laissant nous–mêmes trouver NOS solutions à NOS problèmes, car même s’ils auraient de bonnes intentions en nous aidant, ils nous déstabiliseraient par leur simple présence, annihilant du même coup notre originalité, ce qui entrainerait fatalement un rejet de type immunologique : le contact finirait mal pour nous comme pour eux !

 

Pour nous, est enfin venu le temps d’apporter les vraies réponses au ‘’problème’’ des ovnis ; c’est–à–dire que la communauté scientifique admette en son sein un groupe s’occupant sérieusement de ce sujet, comme le propose M. Petit depuis si longtemps !

Les retombées pourraient êtres (comme on l’a précédemment vu) extrèmement fructueuses !

Et feraient taire la cohorte de charlatans, d’illuminés, et diverses dérives dangereuses comme la secte des Raéliens.

 

De plus, favoriser les projets comme MégaSETI au détriment de la recherche sur les ovnis n’est pas forcément un bon calcul : vu que les civilisations avancées peuvent très bien arrêter leurs communications radio en passant à un tout autre type : par exemple les signaux tachyoniques ! (sans doute impossibles.)

 

Enfin, il y aura officiellement contact (si contact il doit y avoir) lorsque l’Humanité aura accédée à une certaine stabilité, et capable de supporter ce contact ; ce qui ne sera pas réalisé avant un bon siècle, peut–être bien plus !

 

 

Dernière modification : 07/09/2010

 

Par : Claude ANDREU ; rominandreu@yahoo.fr

 

Article lié aux Commentaires sur le livre « Les Enfants du Diable », par le lien : https://rominni.wordpress.com/2007/09/27/commentaires-sur-la-livre-les-enfants-du-diable/

Commentaires sur la BD « Energétiquement vôtre »

3 octobre 2007

En page 37, il ya la présentation de la “foutaise” de ce qu’on appelle le syndrome chinois.

Ici, la “foutaise” n’est pas la possibilité qu’un réacteur s’emballe, fonde, et que le magma s’écoule vers le sous-sol, ce qui est arrivé malheureusement à Tchernobyl.

Mais c’est que ça puisse traverser la Terre de part en part et réapparaitre aux anipôdes ! Impossible évidemment, mais il faut croire que ce n’est pas si évident que ça ! . . .

En page 39, il y est indiqué que le Soleil “fonctionne” par fusion à 15 millions de degrés grâce à la catalyse du carbone (cycle de Bethe).

Ce n’est pas faux, mais cette catalyse thermonucléaire ne représente qu’environ 1/3 de sa production totale.

La principale partie de sa puissance provient de la fusion directe de l’hydrogène, de simples protons.

Dans les étoiles plus massives, la catalyse thermonucléaire du carbone devient la voie principale de la fusion de l’hydrogène en hélium car elle augmente plus vite que la fusion directe avec des températures plus élevées.

C’est l’inverse pour des étoiles de masse plus faible.

Le Soleil se situe grossomodo entre les 2 voies.

De plus, la puissance massique de la fusion dans le Soleil est très faible, la fusion commence avec de simples protons et non avec des composés intermédiaires (deutérium, tritium, hélium 3).

Si le Soleil a une puissance TOTALE remarquable c’est que c’est un astre gigantesque !

On observera qu’en fait, un proton dans le noyau solaire n’a qu’environ 1 chance sur 2 de rentrer dans une réaction de fusion, sur . . . plusieurs milliards d’années !

Ce cycle de Bethe commence bien par la transformation d’un carbone 12 en azote 13 (par absorption d’un 1er proton).

Mais cet azote 13 ne se transforme pas directement en azote 15 !

Il y a plusieurs étapes intermédiaires :

L’azote 13 est radioactif, il se transforme en carbone 13.

Ce carbone 13 peut ensuite absorber un nouveau proton (2e), devenant de l’azote 14.

Cet azote 14 peut alors aussi absorber un autre proton (3e), devenant alors de l’azote 15.

C’est là que le cycle a sa dernière étape : l’absorption d’un 4e proton, ce qui forme un noyau d’oxygène 16 mais excité, sa principale désexcitation se fait par radioactivité “alpha” l’expulsion d’un noyau d’hélium, le noyau restant est du carbone 12 identique à l’initial : le cycle peut recommencer avec d’autres protons.

Dernière modification : 18/11/2007

Par Claude ANDREU ; rominandreu@yahoo.fr

Article se reportant au lien : http://www.savoir-sans-frontieres.com/JPP/telechargeables/Francais/energetiquement_votre.htm

Commentaires sur le livre « Les Enfants du Diable »

27 septembre 2007

Dans ce livre présentant les technologies des armements, JPP commet de nombreuses erreurs et coquilles.

A savoir :

En page 42, il réinterprète la fameuse contraction de Lorentz critiquant la présentation simpliste de Georges GAMOV.

En page 43, il fait une grosse erreur de l’équivalence masse–énergie ; en effet, 1 g de masse équivaut à l’énergie dégagée par 15 KT de TNT et non 40 ! Erreur tout de même assez grossière…

En page 145, la transformation de l’U238 sous un flux de neutrons, se fait en Pu239 (après l’absorption d’un neutron et transformations radioactives) et non en Pu238 ; on a à faire à une sorte de coquille.

En page 164, il parle d’une transformation de U238 en Pu239 (ici il ne fait pas la coquille de la P145 : « Pu238 ») mais ça n’en est pas moins faux !

Car dans une bombe FFF (Fission – Fusion – Fission) le dernier étage est de l’U238 fissionnant directement sous les neutrons issus de la fusion !

Le phénomène de transformation de l’U238, non fissile (ou si peu…) par neutrons THERMIQUES à énergie ambiante, en Pu239 est totalement inefficace dans l’explosion d’une bombe, car cette transformation est lente : elle doit passer par la transformation radioactive de l’U239 produit en Np239, puis en Pu239 !

L’U238 est parfaitement fissile par des neutrons de haute énergie (seuil de 0,9 MeV) dont l’étage de fusion en fourni à profusion ! Le premier étage de fusion (d’isotopes fissiles comme U233 ; U235 ; Pu239) est là pour amorcer les réactions de fusion du second étage.

En pages 224 à 228, JPP présente un programme secret de conception d’armes à antimatière, le DSP32.

Il est présenté aussi indirectement dans le BD « Joyeuse Apocalypse » par un engin à antimatière équivalent à plusieurs engins nucléaires.

J’avais toujours pris ça comme une sorte de compte pédagogique, puis qu’il est bien connu que la synthèse d’antimatière, et d’autant plus sa conservation, sont très lentes et très difficiles.

La production mondiale intégrée doit être de l’ordre du nanogramme par an !

Là encore il y a une connection avec l’affaire Ummo qui présente des « armes à plasma » de millions de mégatonnes, qui proviendrait d’une transformation « directe » de la matière en antimatière…

Il est à noter que si ce serait possible, ce ne serait pas une violation de la conservation de la masse–énergie (incorrectement notée énergie–matière par JPP) : la masse est une bijection de la matière. Bien que cela permettrait une source inépuisable d’énergie !

Ce serait une violation de la conservation de la charge baryonique et leptonique.

JPP présente cette hypothétique transformation dans ses livres sur l’affaire Ummo, en une instabilité de la matière aux alentours d’une pression de 100 Mbar (millions de bars) qui la transformerait en … antimatière !

JPP rappelle que la pression est tout simplement une densité volumique d’énergie, dans mes correspondances antérieures (cf. plus haut) je lui avait rappelé que la pression (poussée par surface) est bien une densité volumique d’énergie (énergie par volume) MAIS à une constante près : l’intégrale de la compressivité du milieu !

En effet, un gaz comprimé possède beaucoup d’énergie (potentielle) qu’il libère en se détendant, par contre une phase condensée (solide ou liquide) à la même pression libèrera que peu d’énergie en se décomprimant !

L’eau comprimée des fonds marins (comme les roches souterraines) ne contiennent que peu d’énergie potentielle (par rapport à un gaz à la même pression).

Dans un sous–marin le danger des dégâts produits par le flux d’une brèche sont dus à la persistance de la pression externe : chaque volume d’eau est propulsé à l’intérieur selon la différence de pression, mais l’expansion même du volume de liquide entré reste négligeable, ce qui ne serait pas le cas avec un gaz comprimé.

De plus cette valeur de 100 Mbar bien qu’énorme selon les normes humaines n’est pas exceptionnelle dans l’Univers.

Elle est proche de la pression estimée au centre de Jupiter (où bien sûr il n’y a pas cette transformation !) et pour cause : l’existence de la planète deviendrait problématique !

Au centre de la Terre on estime la pression à environ 4 Mbar ; au centre du Soleil on estime la pression à 250 Gbar (Gbar : milliards de bars).

La pression dans le Soleil est essentiellement d’origine thermique, ce qui n’est pas le cas pour les autres astres ici–cités.

Mais ce n’est pas – et de loin ! – le maximum : au centre d’une naine blanche ou d’une étoile à neutrons, la pression effective doit être de plusieurs ordres de grandeurs supérieure (j’avais entendu parler de 10^15 à 10^20 bar) !

En 2006 sur son site, JPP présente la Z–machine qui permettra sans doute dans l’avenir la fusion contrôlée, et non les successeurs d’ITER qui sont eux une sorte d’impasse !

Il présente une possibilité de cette production directe d’antimatière dans ce type de manip.

Il est à noter qu’il n’y a pas (et JAMAIS eu, à ma connaissance) d’explication apportée à cette possibilité extraordinaire … et inquiétante !

Dans son livre « Les armes secrètes Américaines » il est abordé cette possibilité dans une sorte de blurg (acronyme de « Baliverne Lamentable à l’Usage Réservé des Gogos ») : l’hypothèse que la série des crashs des fragments de la comète SL9 (Shoemaker–Levy 9) sur Jupiter du 16 au 22 Juillet 1994, étaient en fait des missiles tests de ces hypothétiques armes à plasma fabriqués et envoyés secrètement par la NASA !!

D’ailleurs, la sonde Galiléo lancée en 1990 pour attendre le système de Jupiter en 1995 aurait connu nombres d’avaries afin de troubler, aux yeux du grand public, cette observation secrète.

Les crashs se sont effectivement produits du 16 au 22 Juillet, 1/4 de siècle après le voyage aller d’Apollo 11 : je n’y vois qu’une coïncidence.

Il est à noter que les crashs se sont produits dans l’hémisphère Sud de Jupiter, dans la zone nocturne juste avant l’aube, mais aussi juste avant la lisière de l’hémisphère observable depuis la Terre. Les crashs ont été visibles environ 1/4 d’heure après l’impact.

Chercher :

* « SL9 » ; liens : http://www.ufocom.org/pages/v_fr/m_debats/SagaSL9/SagaSL9.htm ; http://membres.lycos.fr/frendelvel/sl9hol.htm.

* « Les armes à antimatière, Armes à plasma » ; lien : http://ataraxie.free.fr/fr_antimindex.htm.
 

 

 

* Echelle 1 = 28 500 kJ

Réaction chimique de 1 kg du réactif de l’hydrogène et de l’oxygène.

FAUX : 13 430 kJ soit 2,1x moins.

* Fission = 30 000

Fission d’un noyau « lourd » ex : U235 en 2 noyaux.

FAUX : environ 4,5 millions ; soit environ 2 millions sur leur échelle.

* Fusion = 200 000

Agglutination de noyaux « légers » ex : hydrogène, carbone, en 1 noyau composite : hélium, azote, oxygène…

FAUX : environ 47,5 millions ; soit environ 22,6 millions sur leur échelle.

Ceci pour une fusion complète de l’hydrogène en hélium/Les différentes étapes de fusion se situent entre 5 à 25 millions de fois la réaction de synthèse de l’eau.

* Antimatière = 30 000 000

FAUX : c’est 6,7 milliards ; soit 3,2 milliards sur leur échelle.

 

La réaction d’annihilation matière/antimatière dégage l’équivalent énergétique de la masse des réactifs. 

Ce qui fait que durant la synthèse de l’eau, il y a une variation de masse des réactifs (hydrogène et oxygène) de l’ordre de 0,15 milliardième. En dessous du mesurable, 10 milliardièmes au mieux. 

Sur son site, et dans ses livres sur l’affaire Ummo, JPP présente aussi une manip « de Sedan » d’une bombe nucléaire qui aurait été bien plus puissante que prévue, due à un début de transformation matière/antimatière.

Un cratère plus large que les autres ne permet pas de conclure directement sur la puissance d’une bombe, le diamètre dépend bien sûr de l’énergie dégagée mais aussi de la profondeur d’enfouissement, et de la nature du terrain.

Pour en revenir au livre « Les enfants du Diable » :

En page 261, JPP présente l’équivalence masse–énergie avec une erreur de plusieurs ordres de grandeurs : Il indique que 25 mg d’antimatière équivaudraient à 1 MT (mégatonne) de TNT, c’est FAUX !

Et de plusieurs ordres de grandeurs !

Car en fait c’est 33 g qui équivalent à 1 MT ! Il est à préciser que ces 33 g sont équivalents à 1 MT avec 33 g de matière, ce sont ces 66 g qui produisent l’équivalent d’énergie d’1 million de tonnes de TNT.

 
 

 

 

La matière étant considérée implicitement comme gratuite, comme l’oxygène de l’air dans les réactions de combustions (charbons, bois, pétrole, essences, gaz).

Dans cette même page 261, JPP fait l’erreur du même ordre de grandeur en précisant que 1 mg équivaut à 40 KT de TNT. 1 mg d’antimatière équivaut (toujours avec son équivalent de matière) en fait à 30 Kg de TNT : l’explosion serait en fait moins « puissante » (mécaniquement parlant) que cet équivalent (global) mais beaucoup plus dangereuse à cause des terribles radiations émises !

Enfin, en page 286, il refait la même erreur qu’en page 164 : dans une bombe FFF il y a fission directe de l’U238 du 3e étage par les neutrons issus de la fusion (2e étage), et non une transformation en Pu239 qui se produit dans un réacteur nucléaire, bien trop lente dans l’explosion d’une bombe.

Dernière modification : 11/01/2012

Par : Claude ANDREU ; rominandreu@yahoo.fr

Article suivant les commentaires liés à ceux sur « Le Versant Obscur de L’Univers », par le lien : http://ssfintms.free.fr/versant_fr.htm

Commentaires sur l’article « Le Versant Obscur de L’Univers »

27 septembre 2007

En page 13, il y a Titan dans le système de Jupiter, alors qu’il est dans le système de Saturne (cf. la mission Cassini–Huygens).

Erreur grossière de la part d’un astrophysicien !

En page 37 : les étoiles sont alléguées comme étant irrésolues, c’était vrai il y a longtemps, mais pas quant il rédigea cet article !

Voir Bételgeuse sur Wikipédia, sur le lien : http://fr.wikipedia.org/wiki/Alpha_Orionis

En page 43, il refait toujours la même coquille de la demi–vie du neutron, alléguée à 109 s. Alors qu’elle est de 885 s environ. (Soit de 14 minutes et 45 secondes) voir l’article sur wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Neutron

En page 44, il présente le cycle de Bethe, celui de la catalyse thermonucléaire de l’hydrogène par le carbone.

Il y a de nombreuses erreurs, parfois grossières dans le texte.

Il est allégué que le C13 capturant un proton devient de l’O14 (7 protons et 7 neutrons).

L’O14 n’est pas formé, de plus c’est bien un noyau de (7 protons et 7 neutrons) qui est alors formé, c’est tout simplement le N14 (l’azote 14).

Ensuite, il manque une étape, celle de la capture du 3e proton : le N14 devient de l’O15.

Cet oxygène 15 est radioactif (b +) et devient N15 (azote 15 : 7 protons et 8 neutrons).

La dernière étape, la capture du 4e proton menant au noyau excité de l’O16 et sa désintégration par rayonnement alpha est correct : on retrouve le C12 initial et un noyau d’He4 provenant des 4 protons absorbés et transformés, dans les différents noyaux.

Et la catalyse continue !

Il y a quasiment les mêmes erreurs dans la version anglaise :

En page 13, idem.

En page 36, celle qui était en P37.

En page 43, la demi–vie du neutron est indiquée de 10^9 s (soit environ 30 ans). Double coquille ?

En page 44, le texte en anglais est aussi erroné !

Il parle de N12 (7 protons et 6 neutrons) : N12 n’est pas produit.

De plus c’est bien le noyau (7 protons et 6 neutrons) qui est produit, c’est le N13 (7 + 6 = 13 aux dernières nouvelles !) après la capture du 1er proton par le C12.

A l’étape suivante, il est allégué la formation de O14 (7 protons et 7 neutrons) : O14 n’est pas produit.

C’est bien le noyau (7 protons et 7 neutrons) qui est produit, c’est N14 (l’azote 14).

Après il y a la même lacune que dans le texte français.

Dernière modification : 28/04/2014

Par : Claude ANDREU ; rominandreu@yahoo.fr

Article placé sur le lien : http://ssfintms.free.fr/versant_fr.htm , lié aux commentaires sur le livre « Les Enfants du Diable ».

Commentaires sur la BD « Joyeuse Apocalypse »

27 septembre 2007

En page 25, il est présenté la conservation de la masse-énergie, par transmission de cette énergie issue d’une réaction (travail interne) à l’énergie cinétique de l’obus et des éclats.

Il est à noter que l’on peut considérer que le système (réactif, obus, débris) pert réellement de l’énergie (donc son équivalent de masse) lorsqu’il la cède au milieu « extérieur » : chaleur dans l’air, rayonnement dans l’espace…

Un autre exemple est le Soleil, on croit souvent que la perte de masse de l’équivalent d’énergie qu’il produit (soit 4,3 millions de tonnes/s) est  due à ses réactions nucléaires.

Ce n’est pas faux !…

Si l’on considère les réactifs dans son noyau, leur masse finale a réellement varié de cette proportion.

Mais comme le Soleil est sur sa « séquence principale », ses caractéristiques sont telles que sont rayonnement de surface égale sa production interne d’énergie (elle est un « thermostat ») et non la cause des températures solaires.

Si l’on considère le Soleil comme un système, il pert réellement de la masse par son rayonnement de SURFACE !

Il faut comprendre que non seulement c’est exact : les particules de surface ralentissent en émettant le rayonnement, ce qui réduit leur masse totale (selon la relativité restreinte) ! Puis elles réaccélèrent en replongeant sous la surface captant le flux de chaleur en provenance du centre, et le cycle continue lorsqu’elles remontent, remplaçant d’autres comme elles.

Mais de plus, il n’y a pas de contradiction : la masse perdue par les réactifs en son centre est intégralement reportée sur l’agmentation de la masse des particules recevant cette énergie, qui la transmettent à celles des couches supérieures !

En page 26, il est présenté que le Soleil fut la source de la présence de l’uranium 235.

La matière des planètes n’a JAMAIS provenu du Soleil, et le Soleil n’a JAMAIS produit de l’uranium (bien au contraire !).

L’uranium et le thorium, présents sur Terre (et les autres planètes) proviennent des phases ultimes des étoiles géantes qui précédèrent la formation du système solaire : explosion de supernovas. Leurs poussières ont été agglomérées en planètes dans le nuage résiduel qui tournait autour du Soleil après sa condensation. La matière des planètes (du système solaire)  est « cousine » et non « fille » de celle du Soleil…

L’uranium 235 est « radioactif alpha » ; c’est-à-dire que sa principale transformation spontanée est l’expulsion d’un noyau d’hélium 4, ce qui le transforme en thorium 231 (lui-même radioactif).

Il existe bien une faible fraction de désintégration de ce noyau par fission « spontanée », sans la déstabilisation par un neutron incident.

En page 42, il est présenté la possibilité théorique de créer un cristal dopé à l’antimatière.

Au delà des difficultés dues à la faiblesse du rendement de la production des antiparticules, de leur ralentissement et de leur capture et enfin de leur stockage dans le cristal ; il y a l’erreur de l’équivalence de la masse-énergie, en page 43 :

–> 1 milligramme d’antimatière équivaut réellement « qu’à » 30 tonnes de TNT, pas à 20 MT ; ceci en comptant l’équivalent « gratuit » de matière s’annihilant avec.

–> 200 grammes d’antimatière n’équivalent « qu’à » 6 MT (toujours en comptant avec l’équivalent de matière), soit une « simple » bombe H.

–> L’équivalent de 15 000 MT est représenté par environ 500 kg d’antimatière (soit une masse totale d’1 tonne de réactifs).

Dernière modification : 11/01/2012

Par : Claude ANDREU ; rominandreu@yahoo.fr

Article se reportant au lien : http://www.savoir-sans-frontieres.com/JPP/telechargeables/Francais/joyeuse_apocalypse.htm

Commentaires sur la BD « Le Chronologicon »

27 septembre 2007

En page 17, il y a la grossière coquille de l’U253 !

Un isotope qui n’existe PAS !

Même sur la planète Ummo ! Ni nulle part ailleurs… dans l’Univers.

Note : en toute rigueur scientifique, cet isotope existe (voir ce lien), mais sa demi-vie doit être très réduite ! Il ne se forme que dans des réactions « exotiques » : noyaux accélérés, absorption massive de neutrons. Son instabilité extrème (à chiffrer) rend quasi-impossible l’accumulation en quantité macroscopique de cet isotope, contrairement aux isotopes bien connus de l’uranium.

Il est à noter que dans la traduction espagnole, son traducteur a « corrigé » – sans doute spontanément – en U235.

Dans cet article de cette BD, il est présenté la dissipation de la chaleur interne de la Terre produite par la radioactivité.

Au delà de cette erreur – tout de même bizarre de la part d’un astrophysicien – il est à noter que la chaleur (la puissance thermique) interne de la Terre est bien due principalement à la chaleur radioactive, mais l’isotope U235 est un isotope mineur malgré son importance dans l’industrie nucléaire.

La puissance thermique produite par la radioactivité est d’environ la moitié de la puissance thermique produite par la Terre, soit environ 40 000 milliards de Watts.

L’autre moitié provient principalement du refroidissement interne, mais elle est aussi en fait principalement d’origine radioactive : la haute température interne est maintenue par la radioactivité.

La chaleur initiale de la formation de la Terre est dissipée depuis longtemps, cf le calcul de Lord Kelvin. –> Cette question est encore en suspend, confondue avec celle du refroidissement interne : reste-t-il de la chaleur « initiale » ?

Il y a d’autres sources thermiques : les frottements internes dus aux forces de marrée, la sédimentation résiduelle du Nickel–Fer, les réajustements chimiques.

La chaleur radioactive est due principalement :

1) Aux isotopes de l’Uranium :

U234 demi–vie de 245 500 ans ; abondance de 0,0055%, soit 1 atome (d’U) sur 18 600.

U235 demi–vie de 704 millions d’années ; abondance de 0,702%, soit 1 atome sur 142.

U238 demi–vie de 4,468 milliards d’années 99,2745%, soit 10 000 atomes sur 10 073.

2) A l’isotope  »naturel » du Thorium, le Th232 demi–vie de 14,05 milliards d’années.

Le Thorium est environ 3 fois plus abondant que l’Uranium (sur Terre), voir le lien sur wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Thorium.

3) A leurs éléments fils jusqu’au Plomb et au Bismuth.

Protactinium ; Thorium ; Actinium ; Radium ; Francium ; Radon ; Astate ; Polonium ; Bismuth ; Plomb.

Exemple : La série de décomposition complète de l’Uranium 238 est la suivante:

Uranium-238 (4,5 x 10^9 a), Thorium-234 (24,1 j), Protactinium-234 (1,18 m), Uranium-234 (250 000 a), Thorium-230 (75 000 a), Radium-226 (1600 a), Radon-222 (3,82 j), Polonium-218 (3,1 min), Plomb-214 (26,8 m), Bismuth-214 (19,7 min), Polonium-214 (164 µs), Plomb-210 (22,3 a), Bismuth-210 (5,01 j), Polonium-210 (138 j), Plomb-206 (stable).

Remarque : L’U234 est encore présent sur Terre car il est constamment généré par l’U238.

4) Ainsi qu’au Potassium 40 (K40) d’une demi-vie de 1,277 milliard d’années, et une abondance de 0,01167% soit 1 atome (de Potassium) sur 8570 ; se transformant (à 89,5%) en Calcium 40, ou (à 10,5%) en Argon 40. Voir lien sur wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Potassium.

5 ) Il y a aussi d’autres isotopes d’autres éléments de plus longue durée de « demi–vie » donc d’action mineure.

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Le premier paradoxe cosmologique : l’évolution de l’entropie de l’Univers.

De page 33 à 35, il présente l’espace des phases à 6 dimensions (3 pour la position, 3 pour la vitesse) et le comportement de la matière vis à vis de l’expansion de l’Univers.

Selon la version simplifiée du comportement des particules, l’expansion de l’espace se passe à entropie constante : les particules se dispersent dans l’espace (de leurs positions) et se « rassemblent » dans l’espace des vitesses (en se refroidissant).

On arrive à la conclusion que l’entropie globale, produit de l’espace des positions par l’espace des vitesses, reste parfaitement constante !

Ce qui parait paradoxal, car tout phénomène physique réel (irréversible) se produit selon une augmentation de l’entropie.

Comment pourrait–il avoir une « évolution » de l’Univers à entropie constante ??

Le JPP fait dans ses publications, grand frais de ce (faux !) paradoxe.

Car il faut bien comprendre que ce paradoxe est FAUX, et on pouvait le déduire avant même la rédaction des ses livres !

Et c’est une constante chez le JPP : REposer des paradoxes (déjà résolus !) afin de troubler les esprits…

J’explique mieux : la conclusion initiale de la constance de l’entropie de l’Univers n’est pas fausse en soi, MAIS c’est en fait un modèle approché (simplifié) de la réalité physique.

En effet, comme le dit aussi Hubert REEVES, l’expansion de l’Univers ne créé pas d’entropie : le phénomène en lui–même est identifié comme parfaitement réversible, donc à entropie constante.

MAIS, les phénomènes en cours dans l’Univers produisent de l’entropie, (du désordre).

Durant la phase initiale du plasma (jusqu’à qques centaines de milliers d’années après le Big Bang) le modèle présenté dans cette BD est une approximation assez correcte de la réalité (en négligeant les évolutions des inhomogénéités).

Ensuite l’évolution du gaz (donc de la matière) en galaxies, et de leurs transformations futures, augmentent le désordre global de l’Univers principalement par émission de rayonnements, comme la lumière des étoiles.

Il est à noter que la « contraction » des vecteurs vitesses de la matière s’est inversée lors de l’allumage de la 1ère génération des étoiles : la température moyenne de la matière de l’Univers a augmenté rapidement,.

De près du zéro absolu aux alentours du million de degrés !

Cette température moyenne est d’ailleurs plus ou moins constante depuis, malgré l’expansion qui n’agit plus que sur les amas de galaxies.

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Le second paradoxe cosmologique : l’homogénéité du Fond du Ciel.

De page 36 à 38, il est présenté le paradoxe de l’homogénéité de l’Univers primitif.

En effet, le rayonnement du Fond du Ciel appelé couramment « rayonnement cosmologique » (à 2,726 K) est d’une quasi parfaite uniformité.

Dans un modèle simplifié de l’expansion, on aboutit à un paradoxe car la « sphère causale » volume des points ayant communiqués avec un point de référence, est de plus en plus réduite lorsqu’on remonte vers le Big Bang.

D’où le paradoxe : comment il y a eu homogénéité entre de la matière qui n’a pas initialement échangé de l’énergie ??

Très près de l’instant zéro, l’expansion aurait été si rapide que même à la vitesse limite (celle de la lumière) il n’y aurait eu aucune intéraction entre chaque point de l’Univers, même très proches !

L’homogénéisation se serait produite petit à petit, de proche en proche, mais on ne pourrait expliquer l’homogénéité globale : elle devrait encore se réaliser à notre époque.

Le fond du Ciel devrait présenter des zones contrastées chaudes et froides.

J.-P. PETIT ironise sur ce paradoxe en disant qu’après tout l’Univers est « né » initialement homogène… sans aucune « raison » !

Il place encore une fois le trouble dans les esprits, car il occulte TOTALEMENT le scénario dit « de l’inflation » !

Il n’est JAMAIS abordé dans AUCUNE de ses publications, alors que forcément il doit être au courant de l’existence de cette théorie…

Ce scénario provient d’une pure spéculation théorique (mais pas placée sur rien) des propriétés des particules issues des théories dites de Grande Unification (des forces nucléaires et électromagnétiques).

Elle précise qu’un infime instant après le Big Bang lorsque la densité d’énergie était supérieure au seuil d’unification de ces forces (à plus de 10^28 K), le vide avait une densité énorme et donc un effet gravitationnel sur l’expansion.

Au cours de la dilution des particules, l’effet gravitationnel du vide « de phase » (unifié) aurait été prépondérant, maintenant la valeur énorme de l’expansion à une valeur fixe étirant l’espace d’un facteur gigantesque (d’où le nom d’inflation) dilatant chaque endroit qui était en voie d’homogénéisation de ce même facteur.

Après la « brisure » de l’unification des forces, le vide est devenu à densité quasi nulle, comme il l’est maintenant, l’expansion reprenant son évolution normale.

Mais l’espace a été immensément dilaté, et les inhomogénéités sont placées à très grande échelle : la zone de causalité globale dépasserait énormément la simple zone calculée avec une expansion sans cet effet.

L’Univers observable (homogène) proviendrait de la dilatation d’une zone réduite et initialement homogénéisée, d’avant l’inflation.

De page 39 à 41, il est présenté un résultat paradoxal de l’écoulement du temps près du Big Bang.

En effet, aux températures extrèmes du début de l’Univers la vitesse moyenne des particules n’est plus négligeable devant celle de la lumière, on dit qu’elles sont « relativistes ».

Mais leur temps propre doit devenir plus « lent » par la dilatation relativiste du temps.

Comment peut–on parler d’une chronologie de l’Univers près du Big Bang ?

Là encore le JPP trouble les esprits, car il pourrait avoir – ou donner – une solution au paradoxe.

En effet, ce paradoxe a été abordé dans d’autres publications (Ciel & Espace ; Hubert REEVES) et une solution a été proposée !

On peut définir un « temps cosmique » qui serait le temps d’un observateur au repos PAR RAPPORT aux particules du fond du ciel, un observateur qui verrait le rayonnement de fond uniformément décalé vers le rouge.

C’est d’ailleurs le temps qui apparait dans les calculs portant sur l’Univers entier !

Un observateur (une particule) en mouvement par rapport à ce référentiel verrait le ciel dissymétrique : + bleu dans le sens du mouvement, + rouge dans le sens inverse.

Bien sûr, tout mouvement est par essence relatif, mais l’homogénéité de l’Univers nous procure un système de référence privilégié.

Comme l’a dit Hubert REEVES, c’est comme si on avait trouvé le fameux « Ether » du 19e siècle, mais un éther qui n’altère pas la vitesse de la lumière.

En ce moment même nous nous déplaçons à (environ) 400 km/s par rapport à ce référentiel (à 369±2 km/s selon Wikipédia dans http://fr.wikipedia.org/wiki/Table_des_constantes_astrophysiques ; notre temps est très légèrement plus lent que le temps « cosmique » précédemment défini.

Et ceci d’environ 1 millionième, ce qui fait 30 s sur 1 année, soit plus de 4000 ans depuis la formation de la Terre…

Aux températures extrèmes du Big Bang, le temps propre des particules est très fortement ralenti par rapport à ce temps « cosmique ».

Mais il n’y a pas de paradoxe !

Même si (presque) aucune particule n’est sensée être immobile par rapport au rayonnement de fond près du Big Bang, ce n’est pas une impossibilité qu’une particule se place dans cette condition de façon fugace.

De plus, ce « temps cosmique » est toujours définissable !

Même si ce qu’on pourrait appeler « le temps moyen de la matière » devient de plus en plus « lent » (comme figé) près du Big Bang.

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3e paradoxe cosmologique : l’absence d’antimatière (à grande échelle) dans l’Univers.

En page 42 à 57, JPP présente (son) modèle gémellaire, une extension de l’hypothèse d’Andréi Sakharov, et soi disant « inspirée » de la cosmologie des Ummites.

Et encore une fois il occulte TOTALEMENT les recherches lancées indépendamment de la sienne qui d’ailleurs ont abouti à une explication convaincante de ce paradoxe.

De plus, non seulement il l’occulte totalement, mais il va jusqu’à propager le fait qu’il n’y aurait aucune explication envisagée et qu’un consensus TACITE se serait établi, que les scientifiques se refuseraient même de l’aborder !

Alors que c’est TOTALEMENT faux !!!

On est là non seulement devant une désinformation flagrante du JPP, mais aussi devant une escroquerie intellectuelle …!

En effet, si ce paradoxe était un « obstacle » sérieux il y a disons, une 20–aine d’années, il est en voie de résolution.

Il est totalement faux que les scientifiques refusent d’en parler, comme il l’insinue !

Ils ont testé différentes hypothèses, et des recherches sur l’asymétrie des réactions de certaines particules permettent d’envisager une explication à cette absence embarrassante.

Certaines réactions sur les Kaons et leurs antiparticules montrent une asymétrie, donnant un (petit) avantage sur la matière par rapport à l’antimatière.

C’est l’asymétrie dite « CP » pour Charge–Parité ; provocant l’asymétrie de T (du Temps) car la symétrie CPT doit être assurée.

L’asymétrie « du Temps » découle du comportement différent des (anti-)particules homologues, le temps progressant dans une direction définie, la matière est avantagée sur l’antimatière, du moins dans notre « versant » de l’Univers.

Evidemment, si l’on considérait simultanément les 2 feuillets de l’univers gémellaire, la symétrie serait de nouveau vérifié avec un temps pointant dans l’autre sens et une rupture inverse dans le feuillet gémellaire.

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En page 56 (de la BD « le Chronologicon ») où il est présenté la transformation de « Pierre » en « AntiPierre » il semble qu’il y ait une incohérence.

Lorsque le personnage transformé repassant devant le puis, le tire–bouchon jaillissant est normalement (?) le bouchon inversé, et le personnage transformé en son « opposé » devrait pourtant pouvoir visser correctement le tire–bouchon lui–même inversé…

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(Temps et mécanique quantique)

En pages 60 et 61, il y a une approximation induisant en erreur : il n’est pas correct de dire que les particules sont des « ondulations de l’espace » sinon ce seraient des ondes gravitationnelles !

De page 68 à 80, JPP se fait un plaisir de présenter « son » modèle à énergie constante et à expansion de jauge.

Prolongeant le modèle d’Andréi Sakharov et soi–disant inspiré des ummites.

En page 70, il présente l’entropie comme croissante selon LOG(t).

Quant à son « remplacement » de la variable de (t) par (s) ; je pense que l’on a à faire à un artifice d’échelle.

On peut comparer cela à un changement de la graduation de la profondeur d’une piscine (par exemple) d’une mesure classique (en mètres) à une mesure logarithmique qui placerait une infinité de graduations entre le fond et la surface.

D’une certaine façon le fond « n’apparait » plus !

Mais ça n’empêche pas qu’il serait toujours là.

C’est la même chose pour le « début » de l’Univers qui peut être vu comme inaccessible mais néanmoins placé à 14 milliards d’années dans le passé.

Dernière modification : 18/07/2010

Par : Claude ANDREU ; rominandreu@yahoo.fr

Article placé sur sur le lien : http://ssfintms.free.fr/chrono_fr.htm

Commentaire sur la BD « Mille Milliards de Soleils »

27 septembre 2007

En page 9, il est indiqué que les ondes électromagnétiques sont une oscillation de l’espace.

Disons que fondamentalement ce ne serait pas faux, mais il faut indiquer que seules les ondes gravitationnelles sont attendues par leurs effets sur la trame de l’espace, ce sont directement des oscillations de l’espace-temps.

Les ondes électromagnétiques pourraient être (et doivent certainement êtres !) des oscillations (particulières) du tissu de l’espace.

Mais on ne les caractérisent pas ainsi, on considère que les ondes électromagnétiques suivent les géodésiques de l’espace, et que l’espace lui-même est parcouru par des ondes gravitationnelles.

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En page 53, il est présenté les mouvements orbitaux des étoiles en 3 dimensions dans une galaxie spirale, ce ne sont pas en fait de simples ellipses !

Car contrairement à la dynamique planétaire, où le Soleil peut-être considéré (en première approximation) comme le seul point attracteur de chacune des planètes, les étoiles ne tournent pas seulement autour du bulbe central de la galaxie mais ressentent aussi l’influence gravitationnelle des bras spiraux dans lesquelles elles sont immergées.

Les étoiles (y compris notre Soleil) ont un mouvement oscillatoire, sinusoïdal de part et d’autre du plan galactique.

Le Soleil passe environ 30 millions d’années « au dessus » (Nord) du plan galactique, et de même « en dessous » (Sud) de ce plan, et s’en éloignerait d’environ 230 années-lumière.

Nous serions à 20-30 années-lumières au « Nord » de ce plan.

Dernière modification : 24/03/2009

Par : Claude ANDREU ; rominandreu@yahoo.fr

Article placé sur le lien : http://www.savoir-sans-frontieres.com/JPP/telechargeables/Francais/milliards_soleils.htm

Commentaires sur la BD « Energétiquement vôtre »

27 septembre 2007

En page 37, il y a la présentation de la « foutaise » de ce qu’on appelle le syndrome chinois.

Ici, la « foutaise » n’est pas la possibilité qu’un réacteur s’emballe, fonde, et que le magma s’écoule vers le sous-sol, ce qui est arrivé malheureusement à Tchernobyl.

Mais c’est que ça puisse  traverser la Terre de part en part et réapparaitre aux anipôdes ! Impossible évidemment, mais il faut croire que ce n’est pas si évident que ça !…

En page 39, il y est indiqué que le Soleil « fonctionne » par fusion à 15 millions de degrés grâce à la catalyse du carbone (cycle de Bethe).

Ce n’est pas faux, mais cette catalyse thermonucléaire ne représente qu’environ 1/3 de sa production totale.

La principale partie de sa puissance provient de la fusion directe de l’hydrogène, de simples protons.

Dans les étoiles plus massives, la catalyse thermonucléaire du carbone devient la voie principale de la fusion de l’hydrogène en hélium car elle augmente plus vite que la fusion directe avec des températures plus élevées.

C’est l’inverse pour des étoiles de masse plus faible.

Le Soleil se situe grossomodo entre les 2 voies.

De plus, la puissance massique de la fusion dans le Soleil est très faible, la fusion commence avec de simples protons et non avec des composés intermédiaires (deutérium, tritium, hélium 3).

Si le Soleil a une puissance TOTALE remarquable c’est que c’est un astre gigantesque !

On observera qu’en fait, un proton dans le noyau solaire n’a qu’environ 1 chance sur 2 de rentrer dans une réaction de fusion, sur . . . plusieurs milliards d’années !

Ce cycle de Bethe commence bien par la transformation d’un carbone 12 en azote 13 (par absorption d’un 1er proton).

Mais cet azote 13 ne se transforme pas directement en azote 15 !

Il y a plusieurs étapes intermédiaires :

l’azote 13 est radioactif, il se transforme en carbone 13.

Ce carbone 13 peut ensuite absorber un nouveau proton 2e), devenant de l’azote 14.

Cet azote 14 peut alors aussi absorber un autre proton (3e), devenant alors de l’azote 15.

C’est là que le cycle a sa dernière étape : l’absorption d’un 4e proton, ce qui forme un noyau d’oxygène 16 mais excité, sa principale désexcitation se fait par radioactivité « alpha » l’expulsion d’un noyau d’hélium, le noyau restant est du carbone 12 identique à l’initial : le cycle peut recommencer avec d’autres protons.

Dernière modification : 11/01/2012

Par : Claude ANDREU ; rominandreu@yahoo.fr

Article placé sur le lien : http://www.savoir-sans-frontieres.com/JPP/telechargeables/Francais/energetiquement_votre.htm

Commentaires sur la BD « Le Mur du Silence »

27 septembre 2007

En page 44, JPP a fait sinon une erreur, du moins une mauvaise présentation des courants électriques et des champs magnétiques de l’hydrodyne (sous–marin MHD).

 

En effet, les rubans entre les zones + et – sont sensés être le courant électrique, et les zones + et – auxquelles les rubans ne sont pas reliés, devraient êtres les zones sources du champ magnétique.

 

Il n’est pas absolument faux de parler de « pôles » magnétiques + et – mais ça induit une confusion avec les charges électriques + et – .

Les pôles magnétiques + (champ « sortant ») sont les pôles « Nord ».

Les pôles magnétiques – (champ « entrant ») sont les pôles « Sud ».

 

Son dessin serait plus correct si le courant électrique circulait entre les zones notées + et – ; et que le champ magnétique soit représenté par les rubans.

 

Dernière modification : 21/11/2007

Par : Claude ANDREU ; rominandreu@yahoo.fr

Article placé sur le lien : http://ssfintms.free.fr/mur_fr.htm

Commentaires sur la BD « Big Bang »

27 septembre 2007

Le JPP commet certaines grosses coquilles, et les mêmes erreurs que dans ses autres publications.

Par exemple : en page de garde, LE COSMODRAME

Il est indiqué qu’à 300 milliards de degrés (de K) il y a des protons/antiprotons et des neutrons/antineutrons.

En fait c’est faux, à cette température il n’y a déjà plus d’antiprotons ni d’antineutrons !

Ils se sont annihilés à quelques µs à 11 000 milliards de K (température seuil de ces particules, mentionnée en page 31) ; et non pas à 100 milliards de K comme il est indiqué ensuite.

L’annihilation des électrons et des positrons (les antiélectrons) est sensée se produire aux alentours de la seconde, à la température seuil de 6 milliards de kelvins.

Et non pas à 3 milliards de degrés, cette valeur seuil de 6×10^9 K est mentionnée en page 32.

On peut penser à un phénomène  »d’hystérésis » (de retard), en effet, l’annihilation est un bilan qui prend effet si la température diminue en dessous du seuil, mais à ces vitesses (dites relativistes) tout se passe extrèmement vite !

De plus la DEMI–vie du neutron (libre) est d’environ 880s : un peu moins d’1/4 d’heure ; et non pas de 109 secondes !

Grossière coquille, surtout de la part d’un astrophysicien, (même en 1990 !) où cette demi-vie était estimée à 10 – 12 min.

La formation de la Terre estimée à 4,5 milliards d’années, se situerait vers 9 milliards d’années de l’Univers.

Le développement de la vie se serait produit plus près de la formation de la Terre : <500 millions d’années après.

En page 10, il est fait un clin d’oeil vis–à–vis de « son » modèle de l’univers gémellaire présentant la trame de l’espace courbée dans un sens ou d’un autre, selon que l’on ait à faire à de la matière ou de l’antimatière.

Dernière modification : 11/01/2012

Par : Claude ANDREU ; rominandreu@yahoo.fr

Article placé sur le lien : http://ssfintms.free.fr/bigb_fr.htm